
«Il y a deux hypothèses, avait souligné Dominique Paillé. Ou David Martinon continue, ou David Martinon s'arrête. Dans cette hypothèse d'arrêt de David Martinon, il y aura nécessité de trouver une nouvelle tête de liste». Interrogé sur l'éventualité que Jean Sarkozy devienne tête de liste, le secrétaire général adjoint de l'UMP a estimé que «Jean Sarkozy est un garçon bourré de talent. Il a d'énormes qualités (...), c'est une hypothèse qu'il ne faudrait pas écarter dans le cas où David Martinon ne serait plus candidat», a-t-il dit. Quant à un éventuel maintien du porte-parole de l’Elysée à ce poste, moins enthousiaste, il a répondu, laissant déjà présager du retrait de David Martinon : «Je ne suis pas à sa place» mais «il mesure, je pense, les difficultés qui l'attendent dans cette hypothèse».
Masochisme ou Martinonisme
«J'ai présenté ma démission de mes fonctions de porte-parole de l'Elysée au président de la République, qui l'a refusée,» a déclaré David Martinon aux journalistes depuis la permanence UMP de Neuilly-sur-Seine. «Les conditions ne sont plus réunies pour que je mène la campagne des municipales». «J'en tire toutes les conséquences et je me retire», a-t-il simplement expliqué. «Merci à tous ceux, et ils sont nombreux, qui m'ont accompagné, qui m'ont aidé et qui se sont investis comme moi sans compter», a-t-il salué, avant de lancer : «Je ne vous oublierai jamais»…
Le château de Madrid...
François I°, qui trouve le Louvre très inconfortable, décide en 1528 de construire un château d'agrément au bout du bois de Boulogne, entre le port de Neuilly et l'abbaye de Longchamp. L'emplacement de ce château correspond aujourd'hui, à Neuilly, à l'angle du boulevard du Commandant Charcot et du boulevard Richard Wallace, les jardins allant jusqu'à la rue du bois de Boulogne. D'abord appelé château de Boulogne, il prendra vite le nom de château de Madrid en souvenir de la captivité de François I°.
Les fantômes royaux sont toujours présentes ...
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